Possible sortie de crise au Honduras et climat de coup d’Etat au Paraguay, le tour de l’actualité latino-américaine. Semaine du 31.10.
« Accord de sortie de crise au Honduras », Le Figaro, Le puschiste Micheletti a fini par accepter un possible retour de Zelaya au pouvoir. Retour qui doit être accepté par la Cour Suprême et le Congrès.
« Hora de contar porotos en Honduras », Página/12, Le président déchu Manuel Zelaya reste confiant, mais les négociations restent ardues pour obtenir les votes nécessaires à sa restitution.
« Le Paraguay, entre démocratie et coup d’Etat », E’a, (en espagnol) Suite à l’enlèvement d’un entrepreneur agricole, Fidel Zavala dont serait responsable l’armée du Peuple Paraguayen, une guérilla d’extrême gauche, l’opposition politique a lancé une grande campagne médiatique demandant la destitution du président Fernando Lugo et la création de commandos anticommunistes pour défendre les propriétés terriennes. L’hebdomadaire indépendant E’a tente, par différents articles, de décrypter les discours et les peurs qui circulent depuis quelques semaines dans ce petit pays d’Amérique du Sud gouverné depuis août 2008 par l’ancien évêque Fernando Lugo.
«CEPAL: le modèle agroexportadeur néolibéral doit devenir de l’histoire ancienne », El Ciudadano, ( en espagnol) Lors de la reunión interministérielle sur l’Agriculture et la Vie Rurale en Amérique Latine, qui a eu lieu en Jamaïque du 26 au octobre, la majorité des 34 pays participants ont coïncidé avec les conclusions de la CEPAL (Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes), soulignant la nécessité d’un nouveau modèle agricole porté par les petits producteurs afin de garantir la souveraineté alimentaire des peuples d’Amérique Latine.
« Le pire de la crise est encore à venir », Página/12 (en espagnol). L’économiste Pedro Paez Pérez, proche collaborateur de Rafael Correa, revient sur les conséquences de la crise en Amérique Latine et sur le rôle des Etats-Unis « experts en démolitions ».
« L’accord Etats-Unis Colombie : un plan contre les gouvernements révolutionnaires selon Evo Morales » La Jornada. Le président bolivien, lors d’une rencontre avec des journalistes internationaux revient sur les conséquences que l’accord militaire va avoir sur les peuples d’Amérique latine.
« Mexique: un innocent accusé du meurtre d’un journaliste US, selon Amnesty » AFP. Un Mexicain en prison depuis trois ans pour le meurtre du journaliste américain Bardley Roland Hill abattu lors des affrontements d’Oaxaca est innocent et a servi de “bouc émissaire”, a affirmé mardi l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty international.
« L’impunité reste intouchée », Courrier International. Le référundum organisé en marge du premier tour de l’élection présidentielle pour abroger la loi de caducité, qui protège de la justice les militaires et policiers accusés de violations de droits de l’homme commises sous la dictature (1973-1985), n’a pas obtenu les 50% de oui nécessaires.
« Quand la dictature argentine espionnait ses opposants à Paris », Rue89. Enquête dans les photos d’archives d’une famille d’exilés.
« Lutte contre les milices au cœur des favelas brésiliennes », un reportage de RFI.
« Les relations franco-brésiliennes évoluent », reportage de RFI sur l’histoire des relations franco-brésiliennes depuis le 16ème siècle.
« Des Colombiennes souhaitent créer une ONG comme les Mères de la Place de Mai » La Jornada, Des femmes colombiennes exigent « vérité, justice et châtiment », et la fin du conflit armé en Colombie.
« Premiers tests OGM: le Mexique inquiet pour “ses” maïs multicolores » Romandie. Greenpeace dénonce la possible disparition de la diversité du maïs mexicain suite aux premiers tests de plantation d’OGM au Mexique
« Les célébrations pour le jour des morts, mexicain, augmentent aux Etats-Unis », La Jornada. Aux Etats-Unis, à la fête d’Halloween s’ajoutent les célébrations proprement mexicaines du Jour des Morts.
« 5100 croix ont été accrochées au mur frontière entre Tijuana et San Diego », La Crónica de Hoy. A l’occasion du Jour des Morts, de nombreuses ONG mexicaines de défense des droits de migrants ont voulu commémorer tous les migrants morts sur cette frontière.