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	<title>Americagora</title>
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		<title>Abuela Grillo: un conte bolivien en images</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 14:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Un court-métrage d&#8217;animation sur la marchandisation des ressources naturelles. Une production danoise et bolivienne. 2010.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="264" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdm9am_abuela-grillo_shortfilms" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="264" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdm9am_abuela-grillo_shortfilms" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><span id="more-1408"></span></p>
<p>Un court-métrage d&#8217;animation sur la marchandisation des ressources naturelles. Une production danoise et bolivienne. 2010.</p>
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		<title>Trois questions à Germán Berger-Hertz, réalisateur</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 20:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Germán Berger Hertz]]></category>
		<category><![CDATA[Mi vida con Carlos]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Germán Berger Hertz, auteur du film Mi vida con Carlos, était à Paris le 9 juin, pour une projection spéciale de son film au Nouveau Latina… en attendant une sortie dans les autres salles.
Dans votre histoire (voire critique ici), on voit plusieurs manières de faire face à la mémoire des tragédies de la dictature : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Germán Berger Hertz, auteur du film <em>Mi vida con Carlos</em>, était à Paris le 9 juin, pour une projection spéciale de son film au Nouveau Latina… en attendant une sortie dans les autres salles.<span id="more-1405"></span></p>
<p><strong>Dans votre histoire (<em><a href="http://www.americagora.com/mi-vida-con-carlos-carnet-de-bord-d%E2%80%99un-voyage-contre-l%E2%80%99oubli/1403" target="_blank">voire critique ici</a>)</em>, on voit plusieurs manières de faire face à la mémoire des tragédies de la dictature : la lutte, le silence, la fuite, la mort… Ce sont des formes que l’on peut retrouver dans toutes les familles chiliennes ?</strong></p>
<p>Ce sont des archétypes de personnages, qui  résument le sentiment d’une grande partie de la société chilienne et les différents chemins qu’elle a pris: une partie a lutté pour récupérer la démocratie et la justice. Une autre a fui, pour chercher une vie différente ailleurs. Beaucoup sont restés silencieux. Et enfin, une autre partie importante de la société ne sait tout simplement pas ce qui est arrivé. Et pas seulement au Chili… Ce sont des archétypes de réactions personnelles qui s’adaptent aux sociétés confrontées à une situation comme celle-là.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi le cinéma pour faire ce travail de recherche de la mémoire ?</strong></p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/06/IMGP5587.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1406" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="IMGP5587" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/06/IMGP5587-300x285.jpg" alt="IMGP5587" width="300" height="285" /></a>J’ai trouvé dans l’art une possibilité de comprendre la vie, de transmettre mes émotions. On peut synthétiser, d’une manière très belle, simple et  diverse, des émotions puissantes et profondes. C’est un chemin plus commode et plus adapté à ma personnalité, qui m’a permis de libérer beaucoup de choses. La haine a été pendant longtemps un moteur qui me permettait d’être vivant. Ce film m’a aidé à canaliser ce sentiment de manière positive. La rage est mauvaise quand tu la ravales. La haine sera toujours là, dans la peine, dans le sentiment de perte et surtout d’absence… Il est important de la dépasser, humainement, et le cinéma peut-être un bon moyen.</p>
<p><strong>Pendant longtemps, le Chili n’a pas voulu se souvenir… Est-ce que vous pensez qu’il y a des progrès, des efforts apportés par votre génération ? </strong></p>
<p>Cela  fait 12 ans que je ne vis plus au Chili, c’est donc difficile de répondre. Quand nous sommes retournés à la démocratie, la vie civile s’est normalisée. Mais la transition démocratique au Chili s’est faite sur la base de l’oubli. On a voulu effacer la dictature de nos mémoires pour pouvoir aller de l’avant avec un nouveau pays. Mais cet oubli revient tout le temps… Quand tu n’affrontes pas la vérité, quand il n’y a pas de justice, d’une part il est très probable que tout cela arrive de nouveau, et d’autre part cela fait croître une forme d’indolence permettant l’impunité. Si on accepte cela, on envoie un dangereux message : « tu peux tuer, cela sera impuni ».</p>
<p>Petit à petit la société chilienne va assumer sa responsabilité morale, lentement, très lentement. Les nouvelles générations peuvent exiger cette vérité pour pouvoir reconstruire réellement un meilleur pays, plus juste, plus positif, plus libre. Si et seulement si nous assumons notre histoire… Pour l’instant, il n’y a pas décision publique totale de le faire, mais des petits efforts, des petits films comme le mien, de petites lumières qui vont ouvrir des filons, et qui j’espère vont grandir. Au Chili ça nous coûte d’assumer ce qu’on a vécu, de dire ce que nous ressentons. Ce travail doit se faire progressivement, mais il nécessite un effort de l’Etat, d’un système supérieur vraiment impliqué. Piñera représente la droite chilienne : je le pense moralement inhabilité à assumer. Il y a toujours cette peur que le pays se divise si on parle de dictature. J’espère que cela va changer et que le Chili, au fil du temps, sera capable d’affronter son passé.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Lucie de la Héronnière.</strong></p>
<p><em>Photo: Germán Berger-Hertz au cinéma Le Latina, Paris, juin 2010. DR Americagora.</em><strong><br />
</strong></p>
<p>Bande-annonce du film :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=12054361&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=12054361&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/12054361">My Life With Carlos TRAILER</a> from <a href="http://vimeo.com/user3900146">German Berger</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Mi vida con Carlos, carnet de bord d’un voyage contre l’oubli</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 20:14:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Germán Berger Hertz]]></category>
		<category><![CDATA[Mi vida con Carlos]]></category>

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		<description><![CDATA[« J’avais un an quand ils t’ont tué. Et toi tu en avais 30». Mi vida con Carlos, c’est le périple d’un fils à la recherche de la vérité sur la mort de son père, assassiné sous la dictature chilienne. Un documentaire sur la mémoire mémoire dans un pays qui ne veut pas se souvenir. Germán [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« J’avais un an quand ils t’ont tué. Et toi tu en avais 30». <em>Mi vida con Carlos</em>, c’est le périple d’un fils à la recherche de la vérité sur la mort de son père, assassiné sous la dictature chilienne. Un documentaire sur la mémoire mémoire dans un pays qui ne veut pas se souvenir. Germán Berger Hertz propose un saisissant journal intime familial.<span id="more-1403"></span></p>
<p><strong>Absence-présence. </strong>« Je ne pouvais pas me souvenir de toi, puisque personne ne m’a jamais parlé de toi ». Carlos Berger, militant PC et directeur de Radio El Loa à Chuquicamata,  est arrêté en septembre 1973, juste après le coup d’Etat chilien, pour n’avoir pas cessé la diffusion comme l’ordonnaient les militaires. Jeté en prison à Calama, il est exécuté peu de temps après par la Caravane de la mort. Son fils Germán a un an, et pour sa famille commence alors un long  silence autour de la disparition.</p>
<p>Le documentaire observe de manière intime et délicate les différents chemins empruntés: celui de la mère, Carmen Hertz, qui se lance dans un combat acharné pour les droits de l’Homme. Celui des oncles, Ricardo qui se résigne douloureusement à abandonner le socialisme  pour protéger les siens, et Eduardo qui décide de se faire une nouvelle vie au Canada.</p>
<p>Et celui des grands-parents, lentement consumés par la peine. On suit leurs routes, dans les rues de Santiago ou dans la désolation des immenses étendues frissonnantes du désert d’Atacama, mais aussi dans un parc d’Ottawa,  un champ des Pyrénées ou une rue de Barcelone.</p>
<p><strong><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/06/carlos.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1404" title="carlos" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/06/carlos-300x193.jpg" alt="carlos" width="300" height="193" /></a>Mémoire. </strong>En reconstituant le puzzle, le réalisateur force tout le monde &#8211; sa famille, ses spectateurs et lui-même &#8211;  à se confronter au passé. Le miracle du documentaire agit, faisant ressortir des souvenirs, récits et anecdotes étouffés pendant des décennies. <em>Mi vida con Carlos</em> aurait pu s’appeler<em> Mi vida con Chile</em>, tant est bien réussie l’articulation entre l’histoire bouleversante d’une famille et l’histoire d’un pays.</p>
<p>Pour l’instant, <em>Mi vida con Carlos</em> n’est pas sorti dans les salles de cinéma – ni au Chili d&#8217;ailleurs -  faute de distributeur intéressé (même si la date d’octobre 2010 est envisagée…). Mais Germán Berger Hertz (<a href="http://www.americagora.com/trois-questions-a-german-berger-hertz-realisateur/1405" target="_blank"><em>voir l&#8217;interview qu&#8217;il a accordée à Americagora ici</em></a>) a arpenté les festivals et a reçu de nombreux prix, dont le Prix Union Latine du Festival Biarritz Amérique Latine 2009 et le prix du meilleur documentaire au San Diego Latino Film Festival 2010.</p>
<p><strong>Pudeur.</strong> En plus d’un témoignage universel sur la mémoire, cette histoire est profondément personnelle. C’est un processus d’introspection et de recherche, difficile mais salvateur. Germán Berger Hertz nous y fait une place, avec un recul étonnant mais sans fausse distance avec les personnages. Une direction photographique impeccable donne une image soignée, poétique, comme un pied de nez à la douleur… Contraste saisissant avec les terribles images d’archives de manifestations écrasées dans les rues de Santiago.</p>
<p>Plus que les prouesses esthétiques, on peut applaudir une œuvre nécessaire, montrant la possibilité de cicatriser malgré tout. Après ce voyage vers le passé, la famille rompt son mutisme envers la figure du disparu, ose rire du personnage comme quand il était vivant, récupère tout simplement la joie de l’avoir connu, sans baisser les yeux.</p>
<p><strong>&gt;<a href="http://www.americagora.com/trois-questions-a-german-berger-hertz-realisateur/1405" target="_blank">A lire: l&#8217;interview de Germán Berger-Hertz</a>.</strong></p>
<p><strong>Bande annonce du film:</strong><br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=12054361&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=12054361&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/12054361">My Life With Carlos TRAILER</a> from <a href="http://vimeo.com/user3900146">German Berger</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><em>Photo: Extrait bande annonce.</em></p>
<p><strong>Lucie de la Héronnière</strong>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’Amazonie à nouveau menacée par la construction d’une série de barrages</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 09:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Brésil a une fois de plus tranché au détriment de son environnement. Projet le plus vaste d’une série de quatre barrages, la construction de la centrale Jirau, aujourd’hui bien entamée, met en péril l’écosystème de la région et les dernières populations indigènes isolées qui y vivent.
Si l’électricité produite par un barrage à l’immense avantage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Brésil a une fois de plus tranché au détriment de son environnement. Projet le plus vaste d’une série de quatre barrages, la construction de la centrale Jirau, aujourd’hui bien entamée, met en péril l’écosystème de la région et les dernières populations indigènes isolées qui y vivent.<span id="more-1400"></span></p>
<p>Si l’électricité produite par un barrage à l’immense avantage de ne pas rejeter de Co2 ni de déchet, ces puissantes turbines mettent inévitablement en péril l’équilibre biologique de toutes les régions traversées  par le fleuve qui les nourrit.</p>
<p>Le <em>Monde</em> du 7 avril dernier publie un poignant réquisitoire de l’écrivain J-M G. Le Clézio et <em><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/6001/jean-patrick-razon.html">Jean-Patrick Razon</a></em><a href="#_ftn1"><em><strong>[1]</strong></em></a><em>, </em> détaillant les retombées écologiques et sociales sur le bassin de la Madeira. L’exceptionnelle diversité biologique de l’Amazonie se trouve encore fragilisée, et les tribus indigènes isolées ont déjà du fuir vers des régions hostiles (conflits avec les orpailleurs, épidémies de maladies « occidentales »).</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/Jirau.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1401" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="Jirau" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/Jirau-300x225.jpg" alt="Jirau" width="300" height="225" /></a>Le groupe GDF-Suez qui dirige le consortium franco-brésilien chargé du projet essuie de vives critiques. En marge du forum de Davos, Greenpeace a d’ailleurs remis un « trophée » à l’entreprise pour sa mauvaise conduite écologique et sociale lors de la onzième cérémonie des <em>Public Eye Awards.</em> Cependant il convient de préciser que GDF-Suez n’est pas l’unique promoteur du projet, la responsabilité étant partagée entre de nombreuses sociétés, le gouvernement brésilien et … le gouvernement français.</p>
<p>Dans son numéro spécial Brésil du 4 avril, le magazine <em>l’Expansion </em>développe largement les enjeux économiques français dans le pays. Pour l’instant sixième investisseur étranger, la France défend régulièrement ses positions à travers la place de choix faite au Brésil dans la diplomatie du président Sarkozy. Le consortium du barrage Jirau est dirigé par le groupe Suez, Alstom en fournit les turbines et assurera bientôt l’acheminement de l’électricité vers les villes grâce au rachat d’une division d’Areva.</p>
<p>L’Etat français, par ailleurs actionnaire à 36% du capital de GDF-Suez, ne peut ignorer les conséquences écologiques du projet Jirau mais la construction déjà bien entamée du barrage démontre son peu de préoccupation pour la question. Les grandes villes brésiliennes souffrant de pannes d’électricité récurrentes, le gouvernement Lula a pour sa part fait des barrages du rio Madeira une priorité absolue.</p>
<p><strong>&gt;Tribune dans <em>Le Monde </em><a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/07/un-projet-de-gdf-suez-met-en-danger-les-dernieres-tribus-isolees-d-amazonie-par-jean-marie-g-le-clezio-et-jean-patrick-razon_1329918_3232.html" target="_blank">consultable ici</a>.</strong></p>
<p>Xavier Caillard.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> <em>Directeur France de l’ONG Survival International</em> , qui soutient les peuples indigènes</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Équateur voudrait voir l’avenir en vert</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 16:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Equateur]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Yasuni]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Refuser d&#8217;exploiter les gisements de pétrole en Amazonie pour respecter l&#8217;environnement? C&#8217;est le choix de l&#8217;Équateur, qui souhaite instaurer en échange une compensation financière internationale.
Les Taromenani et Tagaeri, deux peuples volontairement isolés en Amazonie équatorienne sont sûrement loin d’imaginer qu’ils sont cités dans les journaux, et que l’on parle autant d’eux dans les sphères [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Refuser d&#8217;exploiter les gisements de pétrole en Amazonie pour respecter l&#8217;environnement? C&#8217;est le choix de l&#8217;Équateur, qui souhaite instaurer en échange une compensation financière internationale.<span id="more-1393"></span></strong></p>
<p>Les Taromenani et Tagaeri, deux peuples volontairement isolés en Amazonie équatorienne sont sûrement loin d’imaginer qu’ils sont cités dans les journaux, et que l’on parle autant d’eux dans les sphères du pouvoir, en Équateur et dans le monde entier. Ce qu’ils savent en revanche mieux que les journalistes et les hommes politiques, c’est qu’ils vivent dans un endroit unique au monde,  le parc Yasuni. L’une des réserves de biosphère de la planète, un paradis vert au cœur de l’Amazonie, à 300 kilomètres et 12 heures de pirogue de Quito, la capitale du pays. On raconte que l’on trouve autant d’espèces d’arbre dans un seul hectare de cette partie de la jungle que dans toute l’Amérique du Nord. 1500 espèces d’arbres, 500 espèces d’oiseaux, 40% des mammifères de toute l’Amazonie&#8230;Un véritable or vert qui dissimule une autre richesse, bien plus convoitée : l’or noir, le pétrole. Près de 850 millions de barils reposent dans cette région que l’Unesco a classée « réserve mondiale de la biosphère » en 1989.</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/Petrole-Amazonie1.JPG"><img class="alignleft size-medium wp-image-1399" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="Petrole Amazonie" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/Petrole-Amazonie1-258x300.jpg" alt="Petrole Amazonie" width="258" height="300" /></a>Une aubaine pour le plus petit des pays andins dont la moitié des revenus provient de l’exportation du brut. Le pétrole du Yasuni, qui constitue 20% des réserves nationales de brut, pourrait rapporter près de 7 milliards de dollars au pays. Pourtant le brut est toujours sous terre. L’Equateur a dit non. Non à l’exploitation, non aux bénéfices mais aussi non à la pollution et à la probable disparition de deux tribus isolées, les Taromenani et les Taegari ainsi que leurs voisins Waorani.</p>
<p><strong>Provocations et démissions. </strong>Non, à une condition. Une compensation financière, une participation mondiale, un effort des pays développés pour protéger un bien commun à l’humanité, l’Amazonie. L’Equateur demande donc aux pays riches de verser de l’argent pour alimenter un fonds qui permettra aux Equatoriens de se passer de l’argent du pétrole. Grâce à ce fonds, des projets d’éducation, de santé, de protection de l’environnement pourront être menés en Amazonie et dans tout le pays. C’est le projet phare du gouvernement Correa , le projet « Yasuni ITT », un sigle pour le nom des trois forages d’exploration se trouvant dans la zone  : Ishpingo-Tambococha-Tiputini.</p>
<p>Ne restait qu’à transformer ces mots en action. Le sommet de Copenhague, en décembre 2009 constitue une occasion en or pour mettre en avant les idées d’un petit pays sud-américain. Les pays européens commencent à faire des promesses de contribution, le projet s’affiche peu à peu dans les médias. C’est sans compter sur le goût du rebondissement du président équatorien. Rafael Correa refuse que l’ONU mette les pieds dans son pays pour surveiller la mise en place du « Yasuni ITT ». C’était pourtant la condition des pays donateurs. Pour le président équatorien, ce serait une perte de souveraineté nationale. L’équipe « Yasuni ITT » démissionne, en désaccord avec le président.</p>
<p>Février 2009. Nouvelle équipe. La protection du sous-sol amazonien est toujours au programme. Pour Matthieu le Quang, chercheur en sciences sociales à l’Institut d&#8217;études politiques d’Aix en Provence, collaborateur de l’équipe Yasuni ITT, &#8220;il y a désormais plusieurs défis&#8221;.</p>
<p><strong><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/SON1-Yasuni.mp3">Sonore 1 Yasuni    &#8220;Il faut rebondir sur l&#8217;échec de Copenhague&#8221;<br />
</a></strong></p>
<p>A Quito, le nouveau <em>« fideicomiso »</em> qui définit les conditions d’application du projet vient d’être approuvé par le président. Après l’accord du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), la feuille de route devrait être signée le 22 avril à Cochabamba en Bolivie à la Conférence Mondiale des peuples sur le changement climatique. Tout un symbole&#8230;Le projet devrait repartir de l’avant.</p>
<p>Des doutes subsistent, cependant. En Equateur, un des anciens membres de l’équipe, Roque Sevilla a fait une sortie médiatique fracassante en annonçant que le gouvernement est en train de renoncer. Correa voudrait exploiter le pétrole. Il aurait accordé une licence d’exploitation à Petroecuador, l’entreprise pétrolière nationale, et serait en train d’adopter le plan B, c’est à dire l&#8217;exploitation des gisements du Yasuni. Autre condition primordiale à la réussite du projet : les contributions financières des pays développés. Car il y a peu de promesses concrètes pour le moment. L&#8217;Allemagne serait prête à donner, la Belgique aussi. L’Espagne et la France proposent, en revanche une annulation de la dette, ce qui, selon Matthieu le Quang, serait une fausse bonne idée.<strong> </strong></p>
<p><strong> <a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/SON2-Yasuni.mp3">Sonore 2 Yasuni</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Certains enfin, bien que défenseurs de l’environnement, jugent le <strong>projet insuffisant</strong>. Le « Yasuni ITT » attire l’attention internationale sur une partie minoritaire de la forêt sans s’intéresser aux destructions déjà perpétrées par les compagnies déjà présentes dans la jungle. Pour eux, ce projet n’est qu’un alibi, l’arbre qui cache les dégradations massives de la forêt amazonienne.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Julie Banos.</strong></p>
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		<title>Le sous-commandant Marcos subventionné par l’ETA?</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 14:22:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un anonyme, qui se dit déserteur de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, livre à la presse mexicaine des informations explosives qui mettent en exergue des liens financiers supposés entre le mouvement néo-zapatiste et l’organisation terroriste basque. Un million d’euros auraient été versés aux rebelles sans visages de la forêt Lacandone.
-De Mexico-
Le grand journal mexicain conservateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un anonyme, qui se dit déserteur de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, livre à la presse mexicaine des informations explosives qui mettent en exergue des liens financiers supposés entre le mouvement néo-zapatiste et l’organisation terroriste basque. Un million d’euros auraient été versés aux rebelles sans visages de la forêt Lacandone.<span id="more-1390"></span></p>
<p><em>-De Mexico-</em></p>
<p>Le grand journal mexicain conservateur <em>Reforma,</em> a publié fin mars 2010 le témoignage accablant d’un membre de l’EZLN qui affirme avoir abandonné le mouvement insurgé mexicain.  L’informateur anonyme, qui prétend avoir « atteint un poste de haut rang au sein de la structure milicienne »,  a adressé au journal un document qui révèle les identités, numéros de téléphone, et modèles de voitures utilisés par le « Sub » Marcos et ses acolytes.</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/474228148_01b8391b8f_o.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1391" style="margin: 1px; border: 1px solid black;" title="474228148_01b8391b8f_o" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/04/474228148_01b8391b8f_o-300x235.jpg" alt="474228148_01b8391b8f_o" width="300" height="235" /></a>Cerise sur le taco, l’ex-zapatiste livre 3 photos montrant le <a href="http://www.americagora.com/un-livre-qui-remonte-aux-racines-du-soulevement-zapatiste/1349" target="_blank">sous-commandant Marcos </a>sans son légendaire passe-montagne. Du jamais vu depuis la publication en 1995 par les autorités mexicaines des images du visage de Rafael Sebastián Guillén Vicente, ancien professeur de la  Universidad Autónoma Metropolitana de Mexico,  présenté officiellement comme l’identité réelle de Marcos.</p>
<p>On  entrevoit sur ces clichés un homme barbu et maigre, une apparence qui contraste beaucoup avec l’embonpoint qu’avait laissé apprécier Marcos lors de ses dernières apparitions publiques en 2006.</p>
<p>Mais la « bombe » que révèle Reforma concerne surtout les liens financiers qui semblent s’être établis entre les insurgés du Chiapas et les artificiers basques…</p>
<p>Selon l’article «des visiteurs étrangers » italiens et basques auraient livré dernièrement « 750 000 euros, puis 350 000 à l’Assemblée de Bon Gouvernement de la Garrucha, le lieu où est établi le campement militaire le plus important de l’EZLN ». Le journal assure que ces révélations constituent « les preuves de la relation de l’EZLN avec l’organisation terroriste basque ETA ».</p>
<p>Quel crédit accorder aux déclarations d’un renégat anonyme qui balance ses anciens potes du maquis lacandon ?<strong> La fabrication de preuves et l’apparition opportune de témoins mystérieux est une pratique courante au Mexique</strong>.</p>
<p>On sait aussi que les militants se récupèrent facilement, dans un pays où (quoi qu’on en dise) on préfère souvent les « bons arrangements entre amis » à un déferlement de violence. Pancho Villa, le Centaure du Nord, héro de la révolution mexicaine, ne s’est-il pas vu offrir une superbe hacienda pour finir sa vie en échange de la reddition ?</p>
<p>Il n’empêche, ce témoignage –vrai ou pas- tape là où ça fait mal…  Le 12 octobre 2002 Marcos s’était attiré l’opprobre quasi unanime en réalisant une déclaration fracassante dans laquelle il défendait le droit du peuple basque à « lutter politiquement pour une cause qui est légitime», traitant par la même occasion le juge espagnol Baltazar Garzón de «clown grotesque» pour avoir «déclaré illégale la lutte politique du pays basque»…</p>
<p>S’aliénant par là-même le soutien d’une bonne partie de son fan-club international le « Comandante Cero» s’était alors plongé dans un silence médiatique donc il n’est ressorti que brièvement en 2005, à l’occasion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Autre_Campagne" target="_blank">la Otra Campaña</a>, initiative indépendante en faveur de la participation populaire réalisée en parallèle des élections présidentielles mexicaines de 2006.</p>
<p>Une attaque contre le mouvement zapatiste qui tombe donc à point nommé dans un contexte de militarisation croissante du pays et alors que les groupes zapatistes, encerclés de toutes part, semblent à bout de souffle.</p>
<p>Dans ce combat inégal, le véritable terrain de bataille est depuis bien longtemps médiatique : d’ors et déjà, les législateurs mexicains de tout bords ont demandé l’ouverture d’une enquête sur ces liens financiers supposés entre l’ETA et l’EZLN.</p>
<p>Mardi 30 mai, Magdalena Gómez, de la Jornada s’interrogeait : « qu’y a-t-il derrière cette volonté de faire le rapprochement entre le zapatisme et une organisation comme l’ETA ? Pourquoi oublie-t-on la condamnation publique du terrorisme sous toutes ses formes qu’a faîte Marcos au cours d’un échange épistolaire conflictuel avec l’ETA ?</p>
<p>« Nous ne savons pas si l’attaque sera seulement médiatique ou s’il faut y voir l’annonce d’une offensive de plus grande ampleur de la part de l’état ; c’est une possibilité qu’on ne peut pas écarter. », conclue-t-elle.</p>
<p>La première balle est tirée, quelle sera la riposte des zapatistes ?</p>
<p><strong>Nicolas Quirion</strong>.</p>
<p><em>Photo: <a href="http://www.flickr.com/photos/esparta/474228148/sizes/o/" target="_blank">Esparta,</a> Flickr.</em></p>
<p><em> </em></p>
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		<title>René Magritte exposé à Mexico</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 18:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Israel Ayala</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Fleuve français]]></category>
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		<description><![CDATA[Une première pour l’Amérique Latine. Plus de 150 œuvres du peintre surréaliste belge René Magritte sont exposées au palais des Beaux Arts de Mexico, l’un des principaux établissements culturels de la capitale mexicaine.

« Le monde invisible de René Magritte », c’est le nom de cette exposition réunissant des œuvres tels que Golconde (1953), Le Fils de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une première pour l’Amérique Latine. Plus de 150 œuvres du peintre surréaliste belge René Magritte sont exposées au palais des <a href="http://www.bellasartes.gob.mx/INBA/index.jsp">Beaux Arts de Mexico</a>, l’un des principaux établissements culturels de la capitale mexicaine.<span id="more-1388"></span></p>
<p><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" src="http://farm5.static.flickr.com/4051/4441779357_bd08f91bb8.jpg" alt="" width="287" height="187" /></p>
<p>« <a href="http://www.conaculta.gob.mx/index.php">Le monde invisible de René Magritte</a> », c’est le nom de cette exposition réunissant des œuvres tels que <em>Golconde </em>(1953), <em>Le Fils de L’homme</em> (1964), et <em>La folie des grandeurs</em> (1971), entre autres, dans six salles montrant les différentes facettes du peintre mondialement célèbre grâce à son tableau <em>La trahison des images</em> (1929) –qui montre une pipe et l’alinéa « Ceci n’est pas une pipe » –.</p>
<p>Plus de 40 ans des travaux effectués par l’artiste belge sont y exposés. On y trouve ses influences dadaïstes et cubistes, mais aussi ses premières expérimentations photographiques et cinématographiques.</p>
<p>« Les visiteurs trouveront un personnage d’une grande complexité », a déclaré à la presse locale Roxana Velázquez, directrice du Musée du Palais des Beaux Arts de Mexico hébergeant les principaux travaux des muralistes mexicains (Diego Rivera, Rufino Tamayo, José Clemente Orozco).</p>
<p>Il a fallu trois ans d’organisation et plus de 16 millions de pesos (environ 800.000 euros) pour organiser cette exposition qui a été rendue possible grâce à la participation de 34 musées et galeristes privés de neuf pays du monde. Le Musée d’art moderne de New York, le Musée Magritte de Bruxelles, la Gallerie Tate de Londres, le Centre Pompidou et le Musée d’art d’Israël ont prêté des œuvres.</p>
<p>L’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa et l’ambassadeur belge, Boudewlin Dereymaeker, ont été présents pendant l’inauguration de l’exposition. Le président mexicain, Felipe Calderón, a déclaré que « le fait d’avoir Magritte à Mexico permet une dynamique, un dialogue, une dialectique, entre le Mexique et le monde. Cela nous permet d’admirer l’art et d’innover, mais surtout d’enrichir la culture et l’expression artistique nationale ».</p>
<p>L’exposition sur Magritte fait parti des commémorations du bicentenaire de l’Indépendence mexicaine et du centenaire de la Révolution; commémorations qui auront toutes deux lieux en 2010.</p>
<p>Plus de 300.000 visiteurs sont attendus.  Le 13 avril, un colloque sur la vie de l’artiste belge sera organisé avec la participation de Michel Draguet, le directeur du Musée dédié à Magritte et situé à Bruxelles, et Didier Ottinger, le sous-directeur du Centre Georges Pompidou de Paris.</p>
<p><em>El mundo invisible de René Magritte</em>. Musée du Palais des Beaux Arts de Mexico.</p>
<p>Av. Juárez y Eje Central. Centro Histórico. Jusqu’au 11 juillet.</p>
<p><strong>Israel Ayala.</strong></p>
<p><em>Photo: <a href="http://www.flickr.com/photos/30118979@N03/4441779427/sizes/l/" target="_blank">Présidence mexicaine,</a> Alfredo Guerrero.</em></p>
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		<title>Después del golpe de Estado, la ofensiva continúa</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 12:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Israel Ayala</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
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		<category><![CDATA[Honduras]]></category>
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		<description><![CDATA[Ya nadie habla de Honduras. Sin embargo, las violaciones a los derechos humanos continúan. Análisis de RSF.
El asunto de Honduras lo creíamos ya terminado. Liquidado, este golpe de Estado del 28 de junio de 2009 que algunos trataron de presentar como una “sucesión presidencial” (leer aquí la crónica de Americagora-RSF del 18 de noviembre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ya nadie habla de Honduras. Sin embargo, las violaciones a los derechos humanos continúan. Análisis de RSF.<span id="more-1386"></span></p>
<p>El asunto de Honduras lo creíamos ya terminado. Liquidado, este golpe de Estado del 28 de junio de 2009 que algunos trataron de presentar como una “sucesión presidencial” (leer aquí la crónica de Americagora-RSF del 18 de noviembre de 2009). Las elecciones del 29 de noviembre tuvieron lugar para ver el cambio democrático después de cinco largos meses de represión, de batida a la Resistencia, y de suspensiones continuas de los medios de comunicación de oposición.</p>
<p>La investidura presidencial de Porfirio Lobo Sosa, propulsada políticamente a favor del golpe de Estado, hizo el resto el 27 de enero pasado. ¿El resto? Mejor dicho la continuación de cinco meses de calvario. Quince días después del controvertido escrutinio, el 13 de diciembre de 2009, el joven defensor de los derechos humanos y militante de la causa gay Walter Tróchez fue secuestrado y asesinado en Tegucigalpa.  Lo mismo había sucedido nueve meses atrás, en otro secuestro producto de amenazas dirigidas en su calidad de opositor.</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/03/matraques.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1385" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="matraques" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/03/matraques-300x198.jpg" alt="matraques" width="300" height="198" /></a>Durante este tiempo, las fuerzas del orden reanudaban el asalto y la incautación de los equipos contra Radio Globo, Canal 36, Radio Uno e incluso contra la redacción del periódico en línea <em>El Libertador</em>, es decir, tantos medios en el colimador desde el golpe de Estado que ellos mismos habían condenado. Y también en la línea de mira, las radios comunitarias –en un mal estatuto bajo el seno de una legislación hondureña que las ignora– no han parado de sufrir. Sobre todo cuando combaten, además del golpe de Estado, lucrativos proyectos de bienes raíces ubicados en tierras ancestrales.</p>
<p>En la costa atlántica, la estación de radio Faluma Bimetu (Radio Coco Dulce) de los Garifunas, hondureños de ascendencia africana, fue destruida por un incendio el 6 de enero. Gracias a la ayuda de organizaciones internacionales, afortunadamente pudo reanudar sus programas desde entonces.</p>
<p>¿La investidura iba a dar la ilusión de un “regreso a la normalidad”? La respuesta vino durante el mes de marzo cuando tres periodistas fueron asesinados en menos de quince días en emboscadas carreteras, uno en Tegucigalpa y los otros dos en la costa caribeña. En la capital, el atentado que le costó la vida a Joseph Ochoa, de la cadena privada Canal 51, tenía como objetivo aparentemente a su colega Karol Cabrera, reconocida, entre otras cosas, por su apoyo radical al golpe de Estado. Nueve días después, David Meza Monteinos murió bajo las balas en La Ceiba, en una región fuertemente expuesta al narcotráfico,  y quien dijo que tuvo que soportar muchas amenazas. Finalmente, el 14 de marzo, Nahúm Palacios, de la pequeña cadena local Televisora del Aguán-Canal 5, agregó su nombre a la hecatombe.</p>
<p>La conmoción suscitada por este último asunto, mostrada por una manifestación unánime de toda la profesión, disimuló las heridas todavía dejadas por el golpe de Estado.  A pesar de algunas excepciones, ningún medio de comunicación recordó que la víctima militaba en la Resistencia, que recibía amenazas porque “tomaba la defensa de los pobres”, y que sufría de brutalidades recurrentes infligidas por militares. Ninguna línea sobre este punto figura tampoco en el periódico <em>Diario Tiempo</em>, el único de los cuatro periódicos de gran tirada del país que no apoyó el golpe del 28 de junio. ¿Por falta de espacio o por miedo? Si el golpe de Estado está oficialmente sometido a nivel institucional, éste continúa en el terreno mediático. Y más allá.</p>
<p>La impunidad reina. Acaba incluso de beneficiar con una prima significativa, el 8 de marzo, al general Romeo Vásquez Velásquez, quien está a la cabeza de la empresa nacional de telecomunicaciones Hondutel. Una amnistía por la promoción, para un alto suboficial oportunamente retirado de los cuarteles después del 29 de noviembre, y bajo la orden de que la armada habría participado hasta el punto de bloquear las comunicaciones satelitales de los medios extranjeros mientras Manuel Zelaya era desplazado por la fuerza el 28 de junio.</p>
<p>El golpe de Estado no ha terminado. Y sus consecuencias colocan a Honduras, en este comienzo de 2010, en el poco envidiable segundo lugar de los países más mortales del continente, después de México y Colombia.</p>
<p>En México, los cuatro periodistas, pueden ser cinco, asesinados desde el primero de enero pesan aparentemente poco contra los diecinueve mil muertos de la ofensiva contra el narcotráfico, lanzada en diciembre de 2006 por el presidente Felipe Calderón. Los comportamientos de la policía y la armada, bajo fuertes sospechas de infiltración por parte del crimen organizado, en particular, contra una prensa muy curiosa, se distinguen a veces pocas represalias de los narcotraficantes. Entregado a una guerra que no dice su nombre, y en la que el tema está igualmente suspendido a la voluntad política de los Estados Unidos en materia del control de las armas, el país afronta hoy una misma pregunta fundamental que Honduras después del golpe. ¿Qué queda del Estado de derecho? ¿Qué valor para la Constitución y las libertades fundamentales, allí donde la impunidad se ha convertido en la regla con el aval mismo de las autoridades?</p>
<p>Los móviles invocados por las autoridades mexicanas en dos recientes asesinatos de periodistas se prestarían a la risa si la situación fuera otra. La muerte del director del periódico local Jorge Ochoa Martínez, acaecido en el Estado de Guerreo en enero pasado, tendría por origen un “intercambio verbal luego de un conflicto en un embotellamiento carretero”. En cuanto al periodista de radio Jorge Rabago Valdez, fallecido el 2 de marzo en Reynosa en el estado de Tamaulipas –otra Ciudad Juárez–, habría sido víctima de “desvanecimiento” y de “coma diabético”. Un diagnóstico que no comparte casi nadie en la prensa local que se ha reducido a la autocensura bajo el terror. ¿Y qué dice la comunidad internacional al respecto?</p>
<p style="margin-top: 15px;margin-bottom: 15px;text-indent: 0px"><a href="http://www.americagora.com/category/medias/rsf" target="_blank"><strong>&gt;Encuentre las otras crónicas de RSF en esta sección.</strong></a></p>
<p style="margin-top: 15px;margin-bottom: 15px;text-indent: 0px"><strong>Benoît Hervieu</strong>, Oficina de las Américas de Reporteros Sin Fronteras.</p>
<p style="margin-top: 15px;margin-bottom: 15px;text-indent: 0px"><em>Traducción: Israel Ayala</em></p>
<p style="margin-top: 15px;margin-bottom: 15px;text-indent: 0px"><em><em>Foto: <a href="http://www.flickr.com/photos/jblndl/3981126482/sizes/l/" target="_blank">Môssieur J, Flickr.</a></em></em></p>
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		<title>Après le coup d’État, l’offensive continue</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 17:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plus personne ne parle du Honduras. Pourtant, les violations des droits de l&#8217;homme continuent. Le point avec RSF.
Americagora – Reporters sans frontières
On la croyait terminée cette “affaire” hondurienne. Liquidé, ce coup d’État du 28 juin 2009 que d’aucuns tentaient de présenter comme une “succession présidentielle” (lire aussi la chronique Americagora-RSF du 18 novembre 2009). Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plus personne ne parle du Honduras. Pourtant, les violations des droits de l&#8217;homme continuent. Le point avec RSF.<span id="more-1384"></span></p>
<p><em>Americagora – Reporters sans frontières</em></p>
<p>On la croyait terminée cette “affaire” hondurienne. Liquidé, ce coup d’État du 28 juin 2009 que d’aucuns tentaient de présenter comme une “succession présidentielle” (lire aussi la chronique <a href="http://www.americagora.com/elections-a-risque-et-antennes-cycloniques/1302" target="_blank">Americagora-RSF</a> du 18 novembre 2009). Les élections du 29 novembre étaient là pour donner le change démocratique après cinq longs mois de répression, de traque à la Resistencia, et de suspensions répétées de médias d’opposition. L’investiture à la présidence de Porfirio Lobo Sosa, propulsé politiquement à la faveur du coup d’État, a fait le reste le 27 janvier dernier. Le reste ? Disons plutôt la suite de ces cinq mois de calvaire. Quinze jours après le scrutin controversé, le 13 décembre 2009, le jeune défenseur des droits de l’homme et militant de la cause gay Walter Tróchez est enlevé et assassiné à Tegucigalpa. Le même venait de subir neuf jours plus tôt un autre kidnapping assorti de menaces ciblées en sa qualité d’opposant.</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/03/matraques.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1385" style="border: 2px solid black; margin: 2px;" title="matraques" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2010/03/matraques-300x198.jpg" alt="matraques" width="300" height="198" /></a>Pendant ce temps, les forces de l’ordre reprennent les assauts et les saisies d’équipements contre Radio Globo, Canal 36, Radio Uno ou encore la rédaction du journal en ligne <em>El Libertador</em>, c’est-à-dire autant de médias dans le collimateur depuis <em>le golpe de estado</em> (coup d&#8217;Etat en espagnol) qu’ils avaient condamnés. <strong>Elles aussi dans la ligne de mire, les radios communautaires</strong> – en mal de statut au sein d’une législation hondurienne qui les ignore – n’ont pas fini de souffrir. Surtout quand elles combattent, en plus du coup d’État, de juteux projets immobiliers sur les terres ancestrales. Sur la côte atlantique, la station Faluma Bimetu (Radio Coco Dulce) des Garifunas, honduriens d’ascendance africaine, est détruite par un incendie criminel le 6 janvier. L’aide d’organisations internationales lui a heureusement permis de reprendre ses programmes depuis lors.</p>
<p>L’investiture allait-elle donner l’illusion d’un “retour à la normale” ? La réponse est hélas venue en ce mois de mars où <strong>trois journalistes auront été assassinés en moins de quinze jours</strong> dans des embuscades routières, l’un à Tegucigalpa et les deux autres sur la côte caraïbe. Dans la capitale, l’attentat qui a coûté la vie à Joseph Ochoa, de la chaîne privée Canal 51, visait apparemment sa consœur Karol Cabrera, réputée, entre autres, pour son soutien radical au coup d’État. Neuf jours plus tard, David Meza Montesinos tombe sous les balles à La Ceiba, dans une région fortement exposée au narcotrafic, dont il endurait disait-il les menaces. Enfin, le 14 mars, Nahúm Palacios, de la petite chaîne locale Televisora del Aguán-Canal 5, ajoute son nom à l’hécatombe.</p>
<p>L’émoi suscité par cette dernière affaire, manifesté par un rassemblement pour une fois unanime de toute la profession, dissimule <strong>les plaies toujours vives du coup d’État</strong>. A de rares sites près, aucun média n’est venu rappeler que la victime militait dans la Resistencia, que de récentes menaces lui avait été adressées parce qu’il “prenait la défense des pauvres”, et qu’il souffrait de brutalités récurrentes infligées par des militaires. Pas une ligne sur ce point ne figure non plus dans le quotidien <em>Diario Tiempo</em>, le seul des quatre à gros tirage du pays à n’avoir pas soutenu le golpe du 28 juin. Par manque de place ou par peur ? Si le coup d’État est officiellement plié au plan institutionnel, il se poursuit sur le terrain médiatique. Et au-delà.</p>
<p>L’impunité règne. Elle vient même de bénéficier d’une forte prime avec la nomination, le 8 mars, du général Romeo Vásquez Velásquez à la tête de l’entreprise nationale de télécommunications Hondutel. Une amnistie par la promotion, pour un haut gradé opportunément retiré des casernes après le 29 novembre, et sous l’ordre duquel l’armée avait été jusqu’à bloquer les liaisons satellites de médias étrangers tout en délogeant de force Manuel Zelaya le 28 juin.</p>
<p>Le coup d’État n’a donc pas cessé. Et ses conséquences placent désormais le Honduras, en ce début d’année 2010, au peu enviable <strong>second rang de pays le plus meurtrier du continent</strong>, après le Mexique et devant la Colombie.</p>
<p>Au Mexique, les quatre journalistes – peut-être cinq – assassinés depuis le 1er janvier pèsent apparemment peu parmi les dix-neuf mille tués de l’offensive contre le narcotrafic, lancée en décembre 2006 par le président Felipe Calderón. <strong>Les agissements de la police et l’armée</strong>, fortement suspectes d’infiltration par le crime organisée, et en particulier contre une presse trop curieuse, <strong>se distinguent parfois peu des représailles des narcotrafiquants</strong>. Livré à une guerre qui ne dit pas son nom, dont l’issue est également suspendue à la volonté politique des Etats-Unis en matière de contrôle des armes, le pays affronte aujourd’hui une même question fondamentale que le Honduras de l’après <em>golpe</em>. Que reste-t-il d’État de droit ? Que valent la Constitution et les libertés fondamentales, là où l’impunité est devenue la règle avec l’aval des autorités elles-mêmes ?</p>
<p>Les mobiles avancés par les autorités mexicaines pour deux affaires récentes d’assassinat de journalistes prêteraient à rire si la situation était autre. La mort du directeur de quotidien local Jorge Ochoa Martínez, abattu dans l’État de Guerrero en janvier dernier, aurait pour origine un “échange verbal lors d’un conflit routier dans un embouteillage”. Quant au journaliste de radio Jorge Rabago Valdez, mort le 2 mars à Reynosa dans l’État de Tamaulipas – un autre Ciudad Juárez -, il aurait été victime &#8220;d’évanouissement” et de “coma diabétique”. Un diagnostic que ne partage guère une presse locale réduite à l’autocensure sous la terreur. Et qu’en dit la communauté internationale ?</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/category/medias/rsf" target="_blank"><strong>&gt;Retrouvez les autres chroniques de RSF dans cette rubrique</strong></a>.</p>
<p><strong>Benoît Hervieu</strong>, bureau Amériques de Reporters sans frontières.</p>
<p><em>Photo: <a href="http://www.flickr.com/photos/jblndl/3981126482/sizes/l/" target="_blank">Môssieur J, Flickr.</a></em></p>
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		<title>Le Mexique célèbre ses premiers mariages homosexuels</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 16:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Israel Ayala</dc:creator>
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<em><span id="more-1382"></span></em></p>
<p>En dépit de l&#8217;opposition de l&#8217;église catholique et d&#8217;un recours du gouvernement fédéral devant la Cour suprême, le Mexique a célébré le 11 mars les <strong>premiers mariages homosexuels</strong> autorisés par la loi: cinq couples ont été les premiers à s&#8217;unir à la mairie de la capitale mexicaine. Le mariage homosexuel est encore rare sur ce continent puisqu&#8217;il n&#8217;est autorisé qu&#8217;en Argentine, et dans la ville de Mexico.</p>
<p>Vidéo mise en ligne le 12 mars 2010.</p>
<p>Commentaire : Israel AYALA.</p>
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