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	<title>Americagora &#187; Salvador</title>
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	<description>L&#039;information d&#039;Amérique Latine</description>
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		<title>Les gangs du Salvador: 3000 morts par an</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 12:24:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Chronique de l&#8217;émission El Pingüino sur Radio Aligre. Un pays une histoire nous parle aujourd&#8217;hui de la violence de ce pays d&#8217;Amérique centrale.
A l&#8217;occasion de la sortie de La vida loca et de Sin nombre, Emmanuel Haddad, chroniqueur de Radio Aligre revient sur la problématique sociale des gangs au Salvador. Chronique diffusée dans l&#8217;émission El [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chronique de l&#8217;émission El Pingüino sur Radio Aligre. Un pays une histoire nous parle aujourd&#8217;hui de la violence de ce pays d&#8217;Amérique centrale.<span id="more-1307"></span></p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/11/3411806169_4724903a3c_o.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1312" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="3411806169_4724903a3c_o" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/11/3411806169_4724903a3c_o.jpg" alt="3411806169_4724903a3c_o" width="266" height="177" /></a>A l&#8217;occasion de la sortie de <em><a href="http://www.americagora.com/les-%E2%80%9Cmaras%E2%80%9D-%C2%AB-je-tue-donc-je-suis-%C2%BB/1226" target="_blank">La vida loca</a> </em>et de <em><a href="http://www.americagora.com/sin-nombre-en-partance-avec-les-migrants-damerique-centrale/567" target="_blank">Sin nombre</a>,</em> Emmanuel Haddad, chroniqueur de Radio Aligre revient sur la problématique sociale des gangs au Salvador. Chronique diffusée dans l&#8217;émission <a href="http://pinguinoweb.free.fr/" target="_blank"><em>El Pingüino</em></a>, consacrée tous les dimanches au monde hispanique.</p>
<p>Cliquer sur play pour lancer le son.</p>
<p><a href='http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/11/unpaysunehistoiregang.mp3'>Gangs Salvador</a></p>
<p>Photo Flickr Muztiko.</p>
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		<title>Amérique centrale : où en est l’intégration régionale ?</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 13:27:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que l’Amérique du sud progresse sur le plan de l’entente régionale, les projets d’union semblent au point mort en Amérique centrale. L’intégration serait pourtant un puissant vecteur de résolution des crises multiples de la région. Analyse.
La récente crise hondurienne n’a pas laissé le processus d’intégration indemne, d’autant que la région est confrontée à quatre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que l’Amérique du sud progresse sur le plan de l’entente régionale, les projets d’union semblent au point mort en Amérique centrale. L’intégration serait pourtant un puissant vecteur de résolution des crises multiples de la région. Analyse.</strong><span id="more-1276"></span></p>
<p>La récente crise hondurienne n’a pas laissé le processus d’intégration indemne, d’autant que la région est confrontée à quatre difficultés majeures : crise économique, crise alimentaire, nécessité de défense de la méga-diversité, explosion de la violence, etc. Bien que ces enjeux soient autant de priorités politiques auxquelles les gouvernements centraméricains devraient être capables de répondre collectivement, la dynamique politique régionale semble paralysée.</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/10/banderas-CA.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1279" title="banderas CA" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/10/banderas-CA-300x182.jpg" alt="banderas CA" width="300" height="182" /></a></p>
<p><strong>L’Amérique Centrale est confrontée à une grave crise politique d&#8217;abord. </strong>Stable depuis plusieurs années, la région a connu avec la crise hondurienne son premier conflit politique de grande ampleur depuis la fin de la Guerre Froide. Le renversement brutal du président Manuel Zelaya et son exil au Costa Rica ont marqué un coup d’arrêt à la stabilité démocratique de la région. A de nombreux égards, la crise hondurienne s’est imposée comme une préoccupation profondément régionale. Immédiatement, les pays membres du « C-4 » (Nicaragua, Honduras, Salvador et Guatemala) ont décidé conjointement de fermer leurs frontières en signe de pression pour que le gouvernement illégitime de Micheletti cesse ses activités et restitue Manuel Zelaya au pouvoir. A partir de ce moment, débute une « <em>valse centraméricaine </em>». Daniel Ortega tentera dans un premier temps de favoriser le retour de Zelaya en l’aidant à passer la frontière. En vain. L’échec d’Ortega précipitera la médiation du président costaricain, prix Nobel de la paix, Oscar Arias. Cette médiation, initiée le 9 juillet, s’achève le 18 sur un échec du plan de paix pour le Honduras. Installé au nord du Nicaragua, près de la frontière hondurienne, Manuel Zelaya attendra le 21 septembre avant de pouvoir faire son retour, en se réfugiant dans l’Ambassade du Brésil.<strong> </strong></p>
<p><strong>Au niveau économique</strong>, la situation est également extrêmement complexe. Le Fond Monétaire International (FMI) vient d’annoncer que « <em>la reprise tardera à venir en Amérique Centrale</em> », les indicateurs étant dans le rouge depuis plusieurs mois. Toujours selon les prévisions du FMI, les économies centraméricaines devraient décroître de 0,7% en 2009 sous l’effet conjugué de la chute du tourisme et des « <em>remesas</em> ». Si la baisse des transferts d’argent, les « <em>remesas</em> », semble trouver son origine dans la crise économique mondiale, la chute du tourisme devrait continuer de s’accentuer sous l’effet conjoint  de la crise hondurienne et de l’explosion régionale de la violence.</p>
<p>L’arrêt des négociations commerciales avec l’Union européenne (Accord d’Association, AdA) constitue une autre conséquence économiquement dommageable pour la région. Le FMI a enfin fourni un signal négatif en annonçant le ralentissement important de l’économie costaricienne (-1,5% de PIB en 2009), économie qui tirait encore récemment la région vers le haut.</p>
<p><strong>La crise alimentaire</strong> constitue <a href="http://www.infolatam.com/entrada.jsp?id=16061" target="_blank">un enjeu politique supplémentaire dans la région</a>. Le Guatemala subit actuellement les conséquences dramatiques d’une période de sécheresse prolongée, avec notamment la disparition d’une grande partie des récoltes du pays. Cette crise alimentaire est la plus grave recensée depuis 30 ans selon l’Institut National de Sismologie, Vulcanologie, Météorologie et Hydrologie (Insivumeh). Le Président du Guatemala, Alvaro Colom, a soumis au vote du Congrès l’état de « calamité publique ». Faute de quorum lors de la séance, le projet n’a pas été adopté.</p>
<p>La convergence de ces facteurs donne lieu à <strong>une explosion de la violence</strong>, qui est un problème endémique en Amérique Centrale. L’accroissement de la pauvreté, l’exacerbation des inégalités et l’exclusion de proportions importantes des populations génèrent inévitablement les conditions de l’insécurité et de la violence. Dans<a href="http://www.infolatam.com/entrada.jsp?id=16752, " target="_blank"> le récent rapport du PNUD</a>, l’Amérique Centrale vient d’être déclarée « <em>une des régions les plus violentes du monde</em> » avec un taux d’homicides de 33 pour 100.000 habitants en 2008, un taux trois fois supérieur à la moyenne mondiale. Le Honduras possède le taux d’homicides (58/100 000) le plus élevé d’Amérique Centrale, devant le Salvador (52) et le Guatemala (48). Selon le PNUD, la violence aurait coûté jusqu’à présent à la région près de 6.506 millions de dollars, soit 7,7% du Produit Intérieur Brut de toute l’Amérique Centrale.</p>
<p>Conjuguée à la violence physique croissante, la corruption demeure un problème très présent dans la région. La délinquance comme la corruption possèdent deux dimensions. La perception de ces phénomènes compte autant dans les sociétés que le nombre véritable de faits. Concernant la corruption, les chiffres du <em>Latinobarómetro</em> (2008) montrent que la perception de ce phénomène est supérieure aux faits constatés. Au Honduras, 80% des fonctionnaires sont perçus comme corrompus, 76,2% au Guatemala, 72,3 au Salvador, 69% au Nicaragua et 64% au Costa Rica.</p>
<p><strong>L’appel à la survie de l’intégration centraméricaine</strong></p>
<p>Dans ce contexte de crise généralisée, la région centraméricaine a tenu à célébrer son 188<sup>ème</sup> anniversaire, le 15 septembre dernier, date d’indépendance de la Couronne espagnole. Seule ombre au tableau, la « <em>Antorcha de la libertad</em> », sensée traverser la région, a évité cette année le Honduras sous la pression des groupes de la société civile et du Movimiento de Resistencia Popular. Certains acteurs politiques ont profité  de cette célébration pour prôner l’action régionale et remettre au premier plan le processus d’intégration.</p>
<p>Le Salvador est le premier Etat à avoir manifesté sa volonté de travailler pour un renouveau de l’intégration centraméricaine. Le ministre des Relations extérieures du Salvador, Hugo Martinez, a réitéré lors d’une réunion rassemblant les membres du SICA, l’attachement du gouvernement du président Mauricio Funes à relancer le processus d’intégration régionale.</p>
<p>Lors d’une conférence intitulée « <em>Porqué una Centroamerica integrada ?</em> », le 30 septembre 2009, à l’Université Catholique de San Salvador, le Secrétaire Général du SICA, Juan Daniel Aleman Gurdián, a appelé de ses vœux une sortie rapide de la crise économique en construisant un « <em>grand compromis centraméricain</em> ». Il souhaite pour cela approfondir un agenda stratégique et impulser le développement humain pour l’ensemble de la région, avec la participation de tous les secteurs.</p>
<p>Aleman Gurdián propose de « <em>renforcer le commerce intra-régional, à travers l’établissement et le fonctionnement effectif de l’union douanière et la libre mobilité des capitaux</em> ». Le même jour, se tenait dans la capitale une réunion du SICA au cours de laquelle les Etats centraméricains ont élaboré un plan régional destiné à améliorer la sécurité alimentaire et à sortir de la pauvreté des familles de la région. Ce plan devrait fournir une aide financière à près de 23 671 familles en situation de très grande pauvreté. Ce Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnel pour l’Amérique Centrale, qui s’étalera sur une période de cinq années, a reçu le soutien massif de l’Union européenne avec une subvention de 12 millions d’euros.</p>
<p>D’autre part, pour trouver un remède à la crise économique, l’idée de renforcer le commerce intra-régional a été mise sur la table par la fédération des exportateurs centraméricains (FEDEPRICAP). Ce regroupement d’exportateurs de la région a fait part de la nécessaire réactivation des négociations avec l’Union européenne. Ils ont exhorté les gouvernements de la région à trouver un compromis pour harmoniser les processus de facilitation commerciale afin de contribuer à l’avancée de l’intégration centraméricaine. Selon FEDEPRICAP, « <em>en ces temps où la crise économique donne des signes d’atténuation, l’important est de se concentrer sur les énergies politiques, entrepreneuriales et sur la communauté internationale pour que l’Amérique Centrale améliore sa compétitivité pour profiter des opportunité de la reprise économique mondiale</em> ».</p>
<p><strong>Intégration sociale ou libérale ?</strong></p>
<p>Dans le schéma actuel d’intégration, deux visions s’opposent.  Une première qui cherche à trouver des forces au sein même de la région, favorisant et promouvant la coopération entre Etats non seulement pour sortir de la crise économique mais également pour trouver une porte de sortie aux enjeux régionaux que sont l’insécurité, le développement humain et la démocratie. La posture du président salvadorien Mauricio Funes est à ce titre exemplaire, de même que celle du Secrétaire Général du SICA, Juan Daniel Aleman Gurdián. Une seconde vision s’attache à trouver des solutions à l’extérieur de la région, en promouvant exclusivement des leviers économiques et commerciaux. Faire avancer le néolibéralisme et implémenter les mesures économiques libérales en sont les principaux mots d’ordre.</p>
<p>Dans l’entre-deux, un nombre infini de voix restent inaudibles. Pourtant, les organisations sociales, populaires, indigènes, environnementalistes, développementalistes, ne cessent de descendre dans les rues pour manifester leur mécontentement. En dépit de l’existence d’institutions destinées à intégrer les populations dans les prises de décision politiques (<em>Comité Consultativo del SICA, CC-SICA et Secretaria de Integracion Social Centroamericana, SISCA</em>), jusqu’à présent, l’intégration régionale s’est faite sans prendre en compte les besoins et demandes des populations. Néanmoins, celles-ci peuvent aujourd’hui constituer le berceau d’un nouvel imaginaire politique commun destiné à promouvoir non plus seulement l’intégration économique et politique mais également l’intégration sociale… l’intégration des peuples.</p>
<p><strong>Kevin PARTHENAY</strong>*</p>
<p>A lire aussi sur le sujet:</p>
<p>- Centre d’Etudes Interaméricaines, Université de Laval, « L’intégration faciliterait la sortie de la crise en Amérique centrale », <a href="http://www.cei.ulaval.ca/le_cei/nouvelles_du_cei/article/1311/lintegration-faciliterait-la-sortie-de-la-crise-en-amerique-centrale/">http://www.cei.ulaval.ca/le_cei/nouvelles_du_cei/article/1311/lintegration-faciliterait-la-sortie-de-la-crise-en-amerique-centrale/</a>, (21/10/2009)</p>
<p>*Kevin Parthenay est<strong> </strong>doctorant en Sciences Politiques à Sciences Po Paris. Ses travaux de recherche portent sur l’influence des mobilisations sociales sur les processus d’intégration régionale en Amérique Centrale et dans la région andine. Il a travaillé pour le ministère des Affaires étrangères et européennes, et est actuellement consultant dans une entreprise de conseils en intelligence économique et affaires stratégiques.</p>
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		<title>La revue de presse d&#8217;Americagora</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 20:33:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Agathe Marin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Déclarations scandaleuses de Maradona,  ferveur insolite dans les rues de Tegucigalpa et célébrations au Chili, le foot a fait vibrer l&#8217;actualité cette semaine en Amérique Latine. Ce qu&#8217;il ne fallait pas  en rater, et le reste&#8230;
Une semaine de foot&#8230;

« Le Honduras se ressoude autour de son équipe de football », Le Monde.
« Micheletti fabrique sa guerre du football » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Déclarations scandaleuses de Maradona,  ferveur insolite dans les rues de Tegucigalpa et célébrations au Chili, le foot a fait vibrer l&#8217;actualité cette semaine en Amérique Latine. Ce qu&#8217;il ne fallait pas  en rater, et le reste&#8230;<span id="more-1269"></span></p>
<address>Une semaine de foot&#8230;<br />
</address>
<p><strong>« Le Honduras se ressoude autour de son équipe de football »</strong>, <a href="http://www.lemonde.fr/sport/article/2009/10/16/le-honduras-se-ressoude-autour-de-son-equipe-de-football_1254726_3242.html" target="_blank">Le Monde.</a></p>
<p><strong>« Micheletti fabrique sa guerre du football »</strong> <a href="http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/4-133491-2009-10-15.html" target="_blank">Página/12 (</a>en espagnol), Le journaliste Martín Suaya analyse comment Micheletti a utilisé la classification du Honduras au Mondial d’Afrique du Sud pour faire oublier l’échec des négociations avec Zelaya. Il décrypte aussi le vocabulaire guerrier utilisé pour raconter la victoire du Honduras face au Salvado : relents d’autres époques et d’autres latitudes.</p>
<p><strong>« Tous derrière le maillot »</strong>, <a href="http://www.pagina12.com.ar/diario/deportes/8-133646-2009-10-18.html" target="_blank">Página/12 </a>(en espagnol) La mère d’Amando Guevara, capitaine de la sélection hondurienne a causé une certaine surprise en offrant au président déchu Manuel Zelaya le maillot de son fils dédicacé. Celui-ci a déclaré peu après ne pas partager les orientations politique de sa mère et en a profité pour remercier Micheletti, qui à son tour a remercié Jonathan Bornstein, le défenseur des Etats-Unis qui a marqué le but nécessaire face au Costa Rica pour assurer la classification du Honduras… Quand le football se teinte de géopolitique….</p>
<p><strong>“Un succès qui fit se lever un pays en entier</strong><strong>»</strong>,<a href="http://www.pagina12.com.ar/diario/deportes/8-133501-2009-10-15.html" target="_blank"> Página/12</a> (en espagnol),<strong> </strong>Dossier spécial sur le match tant attendu Argentine/Uruguay. Reportages entre les rues vides de Buenos Aires et le stade survolté du Centenario à Montevideo.</p>
<p><strong><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/09/2054107736_e231ed3572_o.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-935" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="Journaux Photo Flickr DRB 62" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/09/2054107736_e231ed3572_o-300x225.jpg" alt="Journaux Photo Flickr DRB 62" width="300" height="225" /></a>« La presse argentine outrée par les déclarations de Maradona » </strong><a href="http://www.lemonde.fr/sport/article/2009/10/16/la-presse-argentine-outree-par-les-declarations-de-maradona_1254690_3242.html" target="_blank">Le Monde.</a> Les déclarations de Maradona contre la presse juste après la victoire de la sélection Argentine contre l’Uruguay, ont été reprises et dénoncées par les principaux médias visés. Mais <a href="http://www.pagina12.com.ar/diario/elpais/1-133662-2009-10-18.html" target="_blank">Página/12 (</a>en espagnol) publie un contrepoint intéressant sur la relation conflictuelle entre Maradona et les médias qui font recette depuis toujours grâce aux polémiques déclenchées par la star.</p>
<p><strong>« Mondialistes ! » </strong>Reportage photo de<a href="http://www.huelladigital.cl/Mundialistas/Mundialistas.htm" target="_blank"> Huella Digital</a> : les rues chiliennes en effervescence patriotique après la classification de la sélection chilienne.</p>
<address>Et le reste&#8230;<br />
</address>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> « Le Chili s&#8217;offusque d&#8217;une carte IGN sur sa frontière maritime avec le Pérou »</strong>, <a href="http://www.romandie.com/infos/news2/091014215830.qboewph3.asp" target="_blank">Romandie.</a></p>
<p><strong>« Dans le désert d&#8217;Uyuni, la Bolivie avance vers l&#8217;exploitation de son or gris » </strong><a href="www.romandie.com/infos/news2/091016055732.y8ko6t3u.asp" target="_blank">Romandie</a>, Le gouvernement d’Evo Morales marque sa volonté de garder le contrôle des ressources minières en lançant l’industrialisation de la production de lithium dans le désert d’Uyuni.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>« Les négociations s’étirent au Honduras », </strong>l’envoyée spéciale du quotidien argentin <a href="http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/4-133624-2009-10-17.html" target="_blank">Página/12 r</a>evient sur les longues heures de négociations et l’attente au Honduras. L’ultimatum a été repoussé à lundi.<strong> </strong></p>
<p><strong>« Honduras : du coup d&#8217;État à  la faillite économique » </strong><a href="http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-15/ameriques-honduras-du-coup-d-etat-a-la-faillite-economique/924/0/385760" target="_blank">Le Point </a>rend compte de la situation économique catastrophique du Honduras suite au coup d’Etat du 28 juin dernier.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>« Manifestation pour la défense de l&#8217;entreprise d&#8217;électricité publique Luz y Fuerza »</strong> <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85688.asp" target="_blank">RFI</a> . Au Mexique première grande manifestation des forces de gauche depuis les élections de 2006 suite à l’annonce par le gouvernement de la fermeture de l’entreprise qui distribuait l’électricité dans la ville de Mexico.</p>
<p><strong>« L&#8217;ALBA lance le Sucre »</strong>,  <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85747.asp" target="_blank">RFI. </a> Depuis Cochabamba l’ALBA (L’Alternative Bolivarienne pour les Amériques) à lance le Sucre, une monnaie commune virtuelle.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>« La blogueuse Yoani Sanchez privée de sortie » </strong><a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85647.asp" target="_blank">RFI</a> la célèbre blogueuse cubaine n’a pas été autorisée à sortir du pays pour aller recevoir  à l’Université Columbia de Ne York, le prix Carnot récompensant les journalistes méritants.</p>
<p><strong>« Trois Cubains rejugés à Miami »</strong>, <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-10-12-Trois-Cubains-rejuges-a-Miami" target="_blank">Le Monde Diplomatique</a>. Trois des cinq cubains incarcérés depuis 11 ans aux Etats-Unis pour espionnage, malgré l’absence de toute preuve, vont être rejugés à partir du 13 octobre. Retour sur la polémique.</p>
<p><strong> « Modernité et valeurs traditionnelles : le dilemme des indiens équatoriens »</strong><a href="http:///www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85752.asp" target="_blank"> RFI</a> Reportage audio.</p>
<p><strong>« Les shuar »</strong>, <a href="http://www.pagina12.com.ar/diario/contratapa/13-133629-2009-10-17.html" target="_blank">Página/12</a> ( en espagnol). Réflexions de la journaliste argentine Sandra Russo sur sa rencontre insolite avec des indiens shuars d’Equateur.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Les Maras, « je tue donc je suis »</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 17:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Reporters Sans Frontières]]></category>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la sortie de &#8220;La Vida Loca&#8221; de Christian Poveda, réalisateur décédé au Salvador, Americagora vous propose une critique de ce documentaire exceptionnel.
C’est un documentaire unique, par son sujet, sa méthode narrative et son cheminement jusqu’aux écrans, qui sort ce 30 septembre dans les salles de cinéma en France. Une œuvre dont l’auteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l&#8217;occasion de la sortie de &#8220;La Vida Loca&#8221; de Christian Poveda, réalisateur décédé au Salvador, Americagora vous propose une critique de ce documentaire exceptionnel.<span id="more-1226"></span></strong></p>
<p>C’est un documentaire unique, par son sujet, sa méthode narrative et son cheminement jusqu’aux écrans, qui sort ce 30 septembre dans les salles de cinéma en France. Une œuvre dont l’auteur aura été, d’une certaine manière, la victime. Véritable immersion dans l’univers des « Maras », ces bandes de jeunes ultraviolentes qui sévissent du sud des États-Unis à l’Amérique centrale, « La Vida Loca » vient au public hexagonal un mois à peine après l’assassinat de Christian Poveda, le 2 septembre dernier dans la banlieue de San Salvador.<br />
Photographe franco-espagnol habitué des zones de conflits et de terreurs, Christian Poveda avait décidé, en 2003, de retourner dans ce Salvador qu’il avait couvert du temps de la guerre civile, entre 1980 et 1992, et consacrer seize mois de tournage à ces tribus du crime sans équivalents dans d’autres régions du monde.</p>
<p>Attentif au sens moral sans jamais céder à la complaisance, l’œil du cinéaste n’emprunte pas non plus la distance classique de l’observateur censé délivrer une information. « La Vida Loca » n’est pas un reportage. Sans commentaire ni interview face caméra, le film laisse ses jeunes, très jeunes, acteurs alterner entre deux récits qu’ils se font à eux-mêmes de leur appartenance au gang et de l’apparente impossibilité d’en sortir. « La vie folle » relatée par Christian Poveda est cette intenable périphérie de la vie qui se lit dans le montage du film.</p>
<p><a href="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/09/La-vida-loca.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1228" style="border: 1px solid black; margin: 1px;" title="La vida loca" src="http://www.americagora.com/wp-content/uploads/2009/09/La-vida-loca-300x219.jpg" alt="La vida loca" width="300" height="219" /></a>« Mareros » pour la société qui les craint et les pourchasse, ils laissent deviner l’individu qu’ils auraient pu être quand ils tentent de se réparer. Mais se réparer n’est pas s’échapper. Une fille cherche sa mère biologique ? Elle déclare au téléphone à sa sœur qu’elle est une « pandillera » (membre de gang) comme une étudiante se réjouirait d’avoir décroché un boulot d’été. Ils prient l’ami ou le frère tué la veille par la Salvatrucha, l’autre « Mara » rivale de la « 18 » dont il font partie ? Les paroles de « vie » et de « rédemption » répétées dans le sillage d’un prédicateur se noient dans les signaux et les serments de vengeance. Tant que l’on croit au ciel que reste-t-il à prier ici-bas? « Ils n’avaient pas de couilles, la Salvatrucha. Ils nous ont laissés la vie sauve alors qu’ils avaient des flingues et pas nous ! ». Le « Marero » ne se conçoit lui-même qu’en tuant ou en étant tué. Le geste, fatal et soudain, est gravé dans sa tête comme le tatouage dans sa chair. « Je tue donc je suis ». Et gare au malheureux qui déroge à la règle initiatique de la « Maras ». Il l’intégrera tout de même sous le tatouage du paria.</p>
<p><strong>Les femmes, des mareros comme les autres.</strong> Suivant ce mouvement de balancier perpétuel entre l’<em>ad intra</em> du gang et ses « dehors » sans horizon – prison, répression, oraisons funèbres, retour à soi sans issue réelle -, le film de Christian Poveda est parfois scandé par quelques détonations soudaines sur un écran noir. Le garçon ou la fille du plan précédent. Une vie quittée si tôt… ou miraculeusement tard, quand on est « marero ». Mais Christian Poveda ne renonce pas à la vie. Elle est bien là, dans toute sa folie, « cette histoire racontée par un fou », lorsqu’une « pandillera » reproche à son petit ami « d’être mort, ce con ! », ou qu’une autre donne le sein à son bébé les menottes aux poignets.</p>
<p>La féminité à l’abri du crime n’est plus de saison dans « La Vida Loca ». Les femmes sont des « mareros » presque comme les autres, donnant la vie en même temps que la mort. A ce trouble s’ajoute celui d’un montage habile et terriblement pessimiste, qui situe dans le film un semblant de vie normale bien en amont d’une séance d’intégration au gang. « La Vida Loca » s’attarde longuement sur cette boulangerie de quartier confiée à l’entière responsabilité de la « Mara 18 » sous le parrainage d’une ONG. Plus tard, l’humeur n’est plus aux bonnes œuvres et la caméra semble plonger au sol avec le garçon de onze ans obligé de subir les 18 minutes de tabassage qui feront de lui un « dieciochero ».</p>
<p><strong>Qui a tué Poveda et pourquoi ?</strong> Le destin de Christian Poveda, si lié à son œuvre, transparaît dans cette image-là. La « 18 » reste la « 18 » et elle tolère mal la mise à nu. Le gang a-t-il soupçonné absurdement Christian Poveda d’avoir « donné » certains de ses chefs à la police ? La « Mara » a-t-elle cherché à récupérer sa commission sur une copie piratée du film et rapidement mise en circulation pour un dollar ? A-t-elle exigé à Christian Poveda son dû contre la sécurité d’un collègue journaliste français qui souhait consacrer un reportage aux filles de la « 18 » ? Les hypothèses se multiplient, mais l’entourage professionnel du cinéaste en avance une autre, aussi terrible que plausible.</p>
<p>La « Mara » aurait tout simplement craint de perdre sa réputation pour prix de cette « humanité malgré tout » de ses membres, celle que Christian Poveda saisit et restitue dans son film. Avant d’être les gangsters aux méthodes les plus extrêmes, nous rappelle Christian Poveda, les « mareros » sont des jeunes abandonnés, désocialisés et précipités dans ce besoin d’exister vite et fort qui les dépasse. « Je tue donc je suis »… Si j’échappe aux balles de la police ou de l’armée, un autre « marero » trouvera sa raison d’être en me tuant. Christian Poveda a, paraît-il, imploré la vie sauve à ses assassins. Il n’a pas pu infléchir, ne serait-ce qu’un instant, le cours de cette « Vida Loca ». Or sans Christian Poveda, combien serions-nous à ignorer encore cette face de l’humanité, et cette interface de l’humain, qui nous engage en tant qu’hommes ?</p>
<p>La bande annonce du documentaire:</p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="325" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.pl/swf/x9jpu8&amp;related=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="325" src="http://www.dailymotion.pl/swf/x9jpu8&amp;related=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.pl/video/x9jpu8_la-vida-loca-vf_creation">La Vida Loca (VF)</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.pl/sunnysideofthedoc">sunnysideofthedoc</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.pl/fr/channel/creation">Regardez plus de courts métrages.</a></em></div>
<p><strong>Benoît HERVIEU</strong>, bureau Amériques de Reporters sans frontières</p>
<p>Photo: Capture d&#8217;écran Youtube.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La vida loca, docu de Christian Poveda</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 10:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Americagora</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Salvador]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
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Le réalisateur photographe franco-espagnol Christian Poveda est mort assassiné le 2 septembre dernier à San Salvador en Amérique centrale. Cet éternel globetrotter avait terminé son dernier documentaire &#8220;La Vida Loca&#8220;, consacré aux gangs salvadoriens, les &#8220;maras&#8221;.La sortie de ce documentaire est prévue pour le 30 septembre 2009. Il ne manquera pas de créer le débat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="300" height="250" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/pyYzFX4uA4k&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="250" src="http://www.youtube.com/v/pyYzFX4uA4k&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Le réalisateur photographe franco-espagnol Christian Poveda est mort assassiné le 2 septembre dernier à San Salvador en Amérique centrale. Cet éternel globetrotter avait terminé son dernier documentaire &#8220;<a href="http://www.journalisme.com/content/view/734/88/" target="_blank">La Vida Loca</a>&#8220;, consacré aux gangs salvadoriens, les &#8220;maras&#8221;.<span id="more-906"></span>La sortie de ce documentaire est prévue pour le 30 septembre 2009. Il ne manquera pas de créer le débat car le point de vue adopté par Poveda est unique: jamais personne n&#8217;avait osé filmé les maras de si près. Critique des conditions de vie de la jeunesse pauvre salvadorienne comme cause de l&#8217;enrôlement dans les &#8220;maras&#8221;, son film avait du être remonté plusieurs fois après des années d&#8217;enquête.</p>
<p>Chrisitan Poveda s&#8217;était fait connaître notamment par sa couverture photographique de la lutte du front Polisario dans les années 1970 et des guerres civiles en Amérique Centrale dans les années 1980. Il avait récemment accepté d&#8217;être le médiateur entre différents gangs salvadoriens et le nouveau gouvernement.</p>
<p>Pour aller plus loin:</p>
<p>Regarder l&#8217;interview de mars 2008 de Christian Poveda par le site &#8220;<a href="http://photographie.com/" target="_blank">photographie.com</a>&#8221; : <a href="http://www.photographie.com/?pubid=104668" target="_blank">http://www.photographie.com/?pubid=104668</a></p>
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